LE PRESIDENT SAMBI SEUL DANS LE BATEAU

LE PRESIDENT SAMBI SEUL DANS LE BATEAU
Le président Sambi, seul dans un bateau en naufrage

Après cette guerre interne qui l'oppose avec le vice-président Idi Nadhoim, Sambi a quitté les Comores, furieux, remonté et abattu au fond de lui-même. Les quelques conseillers des Îles reçus par le président Sambi avant son départ au Palais de Beit Salam, ont découvert un président perdu dans ses pensées et qui finit par accepter que ses jours soient comptés. Parmi ces conseillers que le président pense qu'ils sont les siens, certains ont fait le déplacement à Beit Salam pour aller voir le bon homme et éventuellement goûter eux aussi les retombées de la citoyenneté économique à défaut de toucher les millions des recettes douanières que Kiki de la République distribue aux siens avec la permission du vice-président Idi. A en croire, un de ces conseillers, le président Sambi a demandé à chacun de prendre le micro pour chanter la victoire et mobiliser les électeurs pour le second tour.

Il les a rassuré du soutien de la Cour Constitutionnelle dans ce combat. Le président est allé loin jusqu'à dire que la Cour va annuler quelques résultats pour provoquer l'opposition et la décourager de faire campagne pour le second tour. Mais, le président s'est trompé car l'opposition dans sa majorité est sur le terrain et entend régler tout ça dans la nuit du 20 décembre. Peine perdue pour le Commandant Abdou Razakou et sa petite bande de mercenaires.

A la veille de son départ pour Copenhague, Sambi a reçu de nouveau le vice-président Idi pour le convaincre de ne pas verser de l'huile sur le feu en parlant d'un remaniement avant la tenue du Congrès. Mais Idi qui se rappelle toujours des humiliations qu'il a essuyées en pleine figure avec la complicité de Dossar et Ahmad Jaffar, n'entend pas reculer. Cette image qui a fait le tour du pays avec la mise en examen de sa cousine maître Harmia accusée de détournement de grosses sommes versée sous forme de caution par des prévenus, reste à jamais gravée dans la mémoire du vice-président et le moment est venu pour régler ses comptes et grâce aux services de son prophète Kiki. A cela s'ajoute son limogeage qu'il a appris à peine à la radio après le crash du 29 juin dernier où il s'est vu retiré le ministère des transports et se contenter du ministère de l'agriculture. La liste est longue mais ces deux actes sont sentis dans l'entourage de Idi comme de sanctions non méritées et c'est le moment de la vengeance.

Sambi qui se croit '' propre'' et '' lavé'' de toute malversation financière, se dit serein et ne cesse de répéter à son entourage que le grand perdant c'est Idi avec tout ce qu'il a reçu comme pot de vin et en particulier, la rénovation de ses bâtiments par Bachar Kiwan, après la vente de la licence sur les télécommunications. Mais Idi continue lui aussi à croire qu'il ne sera pas le seul à séjourner à la prison de Moroni mais il sera accompagné par Sambi et sa garde rapprochée. Et cette fois-ci Idi ajoute qu'il aura aussi de Hauts Magistrats dans le peloton.

De passage à Paris, le président Sambi s'est fait entourer par de hauts magistrats africains, ceux qui interprètent la loi en faveur des chefs d'Etats qui désirent s'éterniser au pouvoir. Des Magistrats qui lui ont été recommandés par un '' ami'' de la Françafrique. Mais à sa grande surprise, tous unanimes lui ont notifié que ses chances sont réduites. Ils l'ont même dit qu' avec une majorité écrasante à Ngazidja et Ndzuwani, si à Mwali, les deux Assemblées sont majoritaires dans le camp de l'opposition, elles seules pouvaient bloquer toute forme de révision de la loi. Et s'ajoute aussi la minorité de blocage qui est de 2 /3.
C'est à Paris que Sambi a compris que son vice-président Ikililou et son ministre Oukacha, avec tout ce qu'on peut dire à Moheli, ils roulent tous les deux pour la Tournante. A l'heure qu'il est les deux '' conseillers'' élus dans le camp du pouvoir à Moheli, ont prêté serment pour se rallier dans le camp de l'opposition, solidarité mohélienne oblige. Pourtant l'argent versé par le pouvoir à Moheli n'est pas négligeable. Les mauvaises langues disent que cet argent est distribué aux électeurs qui ont voté contre les candidats du pouvoir.
Le Gouverneur de Moheli qui lui aussi, a reçu la bagatelle de 100 millions de nos francs pour divorcer avec le président Abdouloihab et se rallier à Sambi a lui aussi demander pardon aux mohéliens en s'alignant dans l'opposition.

Cette situation fait que le président Sambi se trouve tout seul dans un bateau en naufrage. Tous les passagers sont en panique. Les plus chanceux pourraient être secourus par les amis du président et l'accompagner à DIEGUO-SUAREZ où sa villa est non seulement finie mais elle est meublée. Et les malheureux seront emportés par les vagues et finir leurs jours dans ...

A Copenhague, le président Sambi tentera selon ses proches à demander secours auprès de ses homologues africains. Mais, ces rendez vous sont difficiles à décrocher. Tous sont unanimes de ne pas cautionner un génocide dans un petit pays comme les Comores en laissant Sambi cracher sur la Constitution dans le but de s'éterniser au pouvoir.

La suite des événements s'annonce difficile et quant à Idi pour s'échapper aux foudres d'une vraie justice pas celle qui a libéré les jeunes de Vouvouni-Bambao qui ont tué et verser du sang à Mdé, moyennant leurs voix au profit du candidat du pouvoir, braque ses yeux dans le Golf pour trouver refuge et dans ses bagages Kiki de la République, ses maitresses , son secrétaire général Satellite devenu '' homme complet'' grâce à l'argent de la citoyenneté économique, et d'autres dinosaures qu'on vous dévoilera la liste dans les prochains jours. C'est que Idi appelle retour de l'ascenseur de la part de son ami Bachar Kiwan.

ALI MROIVILI ( comores )
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# Posté le lundi 14 décembre 2009 08:22

Les news d'inoussablog

Les news d'inoussablog
Et la population attendra


La campagne électorale dégouline tellement d'argent que certains proches du pouvoir, ceux qui gardent encore un pied sur terre, se disent navrés. Les autres n'ont qu'une idée en tête : comment prolonger le mandat de Foundi pour continuer à se servir...non à servir. Vous vous souvenez encore de ce slogan de campagne d'un certain candidat aux présidentielles de 2006. On se demande où est-elle passée cette jolie formule.

Eh bien, par pertes et profits. Comment, en ces temps de crise financière et au moment où les fonctionnaires comoriens totalisent huit mois d'arriérés de salaires, un directeur général des Douanes (Dieu sait ce que représentent les recettes douanières dans le budget national) peut-il faire étalage d'un luxe aussi insolent ?

Pendant que, sous d'autres cieux, on se serait posé des questions sur l'origine de cette « soudaine fortune » (wutadjiri wa hafla) de ce haut fonctionnaire de l'Etat, voilà que le pouvoir songerait, selon le quotidien Albalad, à le nommer au poste de.....ministre des Finances. Et dire que ce régime avait emprisonné des directeurs et des ministres pour mauvaise gestion des deniers publics !

Ceux qui pensaient qu'on en avait fini avec l'azalisme (un mélange d'arrogance et de gestion malsaine des finances de l'Etat) en sont aujourd'hui pour leurs frais. Les deux régimes ne reculent devant rien pour leurs intérêts bassement politiciens. La population, elle, attendra.


Vous avez dit bilan ?

Il parait que les candidats de la mouvance présidentielle ont battu campagne, au premier tour, sur le bilan du régime Sambi. Bilan ? Le mot est trop fort. On m'a dit que les uns et les autres, dont un haut fonctionnaire du ministère des Finances, ont mis en avant la récente conclusion d'un accord entre les Comores et le Fonds monétaire international (Fmi).

De qui se moque-t-on ? Le pouvoir veut-il nous faire croire que cet accord est le fruit d'une gestion saine des finances publiques ? A ce jour, l'Etat doit huit mois d'arriérés de salaires à ses fonctionnaires alors qu'aucun investissement de taille de nature à justifier l'usage de l'argent public n'a été réalisé. Dans un rapport cité par Al-watwan, le Fmi a indiqué que les recettes engrangées par l'Etat comorien ces dix derniers mois, auraient suffi à apurer la dette intérieure de Comores.

Alors, où est passé l'argent des contribuables comoriens ? Alors, vous avez parlé de bilan ?


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# Posté le lundi 14 décembre 2009 05:29

LA COUR CONSTITUTIONNELLE A PROCLAME OFFICIELLEMENT LES RESULTATS

LA COUR CONSTITUTIONNELLE A PROCLAME OFFICIELLEMENT LES RESULTATS
Ce samedi 12 décembre 2009, la Cour constitutionnelle a proclamé officiellement les résultats définitifs du 1er tour des élections législatives du 6 décembre 2009. Dans son arrêt No 09-029/CC de ce 12 décembre, la Cour Constitutionnelle a relevé l'élection dès le 1er tour des trois candidats á Anjouan. Il s'agit des candidats Attoumani Allaoui de la circonscription de Ouani qui a obtenu 3352 voix, soit 55, 46 % des suffrages exprimés, d'Abdallah Ahmed Abderemane de la circonscription de Domoni I qui a obtenu 2260 voix, soit 57, 06 % et enfin Amiridne Boura de la circonscription de Domoni I qui a obtenu 4256 voix soit 66, 44 % des suffrages exprimés. Dans son arrêt, la haute juridiction autorise 42 candidats á conquérir pour le second tour prévu ce dimanche 20 décembre les 21 sièges de l'Assemblée de l'Union. La cour constitutionnelle a eu á étudier 69 recours introduits par les candidats aux élections législatives. La plupart des ces recours ont été rejetés faute de preuve. Cependant certains ont abouti à l'annulation des suffrages dans certains bureaux de vote (Msoutrouni- Moimbassa, Djando, Mledjele, Tsinimoichongo III, Itsoundzou, Ifoundihé Chamboini, Oussivo I...)

La campagne pour le second tour des élections législatives est déjà lancée de dimanche et elle risque d'être très animée.

Source :Comoresdroit.centerblog.net.
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# Posté le lundi 14 décembre 2009 05:20

QUE DE GRACE POUR CETTE ARMEE

QUE DE GRACE POUR CETTE ARMEE
Dans un texte qui circule depuis peu sur le net, signé d'un officier dans le maquis, on accuse le Général Salimou d'abus de pouvoir, pour ne pas dire de rébellion. Ce qui ramène à tout un chacun, de se demander à quoi sert dans notre pays le sens de servir sa nation. Il est vrai qu'en vertu de l'article 24 de la constitution, le chef de l'Etat est le chef des Armées. De ce fait, il a le pouvoir de nommer aux emplois militaires. Par contre, il n'est pas en charge de diriger l'armée, par conséquent n'est pas en charge de son commandement. Il y a ici une question de subtilité utile.

Comment comprendre que le chef de l'Etat, au-delà de ses pouvoirs de nommer qui il veut au grade qu'il veut, se donne aussi le pouvoir de désigner l'organisation interne de l'armée sans consultation de l'Etat Major. Que diraient ces détracteurs du Général, et de l'Etat major qu'il dirige, si demain notre pays est agressé, et que les personnes nommées à ces différents postes se montrent incapables ou refusent au nom du principe qu'ils dépendent du chef de l'Etat, puisque nommés par ce dernier, d'appliquer les consignes de l'Etat major pour repousser l'agression ? Ce jour là, j'en suis persuadé, ces mêmes individus retourneraient leurs vestes, pour caractériser l'armée de fanfaronnade.

Une armée, ce n'est pas une société d'Etat. Une armée a ses règles, les apprentis Présidents doivent commencer par apprendre le ba ba. On ne peut nommer à tout vent à des postes de responsabilités sur l'organisation de la défense nationale comme nos autorités ont tendance à le faire pour les sociétés d'état au mépris des statuts et de leurs conseils d'administrations. L'organisation interne de l'armée, relève de l'Etat Major et de l'Etat major seul. Les politiques doivent se contenter de ce qui est politique de défense à savoir : les moyens.

Le temps des militaires bancals et des officiers glaneurs, est en mon sens, révolu. Notre pays a souffert de faux officiers, qui venaient à chaque moisson de Denard, fustiger ses forfaits. Il faut s'accommoder à une armée républicaine. Salimou est responsable de notre système de défense, il a ses prorogatifs comme l'envoi des troupes sur le terrain, le choix des hommes aptes à la mission et la tactique à utiliser. Les nominations qui viennent d'être faites ont attraits à ces prorogatifs, il est normal qu'il réagisse, n'en déplaise à ceux qui comptent s'octroyer des mérites par faveur, y compris ceux qui sont dans le maquis.

Dans une armée, seul l'Etat major est apte pour apprécier les capacités de commandement, il lui revient et à lui seul, de nommer aux responsabilités liées au commandement. Le Président est libre de porter qui il veut au grade dont il veut, mais pas à des nominations de glaneurs.

Mohamed Chanfiou Mohamed
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# Posté le lundi 14 décembre 2009 05:18

Comores : Tribune libre sur le rongeur de la république!

Comores : Tribune libre sur le rongeur de la république!
Comoriens et comoriennes, vous voyez comment les responsables de notre pays Sambi et Idi, deux personnes qui ont vendu notre pays et notre dignité à des escros par le biais des sociétés écrans et compagnies mafieuses se foutent de vous.
Si aujourd'hui un petit kiki fait trembler Sambi et Idi au point que ce dernier vient présenter le petit directeur de douane comme l'homme fort du régime en posant avec arrogance sur une photo avec lui comme le sauveur du régime alors vous imaginer les hommes qui nous gouvernent.
Si ce petit a payé la peau du pauvre ikililou qui ne verra jamais la tournante dans son l'île de Djoumbé fatima si Sambi remporte la majorité au congrès.
Mais comme les responsables mohéliens ont toujours vendu leur population pour des postes à l'instar d'Oukacha, il ne pourront rien faire sur le tour de la Grande Comore en 2013 car Moroni et Itsandra ne pourront pas maintenir Sambi et Idi au pouvoir à cette période.

Donc les mohéliens devront dire au revoir à la tournante car Sambi va gouverner à leur place ces 4 ans.
Donc,les kiki,les djaé, les barwane deviendront comme Ndjizi et Moumini en attendant Sidi.
Mais Sambi , Idi Barwane, Dossar, Djaffar et consorts conaitront le sort de Abou oubeidi, boléro puisque ces premiers ont inauguré l'emprissonnement des dignitaires de l'ex-régime.

Cette fois-ci des ministres anjouanais et mohéliens conaitront les geoles de la prison et celà n'étonnera personne le moment venu car il faudrait rendre des comptes pour l'argent du projet habitat, du débarquement, des nationalités et la faillites des sociétés d'Etats gérés sans aucun conseil d'adminstration depuis l'arrivé de SAMBI au pouvoir.
Rappelez vous que le comportement de kiki et celui d'un Djounaid et d'un Delappere ainsi que d'autres qui ont finis par les geoles mais ce premier a encore un comportement plus méprisant que ces derniers par son arrogance et sa mise à génoux de tous les ministres de gouvernement sambi.

J'espère que tout le monde comprendra son emprisonnement pour son enrichissement illicite par le détourenement des derniers publiques au vue et au su de tous sans aucune retenue jusqu'à la prise en otage des membres du gouvernement, des dignitaires et des notables du régime par ce "va nu pied" de KIKI DE LA REPUBLIQUE.
Le jour du jugement viendra et aucun d'eux n'échappera.

POUR LES SANS VOIX Ben charif
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# Posté le lundi 14 décembre 2009 05:16